apprendre en s'amusant

L’anatomie du phoque {+ document à télécharger gratuitement}

Allez, je continue à partager avec vous les fichiers de cartes de nomenclature réalisés pour notre table sur la banquise. Après avoir parlé des cartes sur l’anatomie de l’ours polaire, intéressons-nous maintenant à l’anatomie du phoque.

Avant toute chose, comme je l’ai expliqué dans l’article sur l’ours polaire, je propose ces cartes aux enfants de la même manière : tout d’abord je leur demande de les observer et puis de me dire ce qu’ils voient sur chacune d’entre elles. Certains mots de vocabulaire sont déjà identifiés, comme les yeux par exemple, mais c’est aussi l’occasion d’en introduire de nouveaux et puis, bien entendu d’insister sur les mots précis. 

Lorsque les différentes parties du corps des animaux sont bien connues par les enfants, tour à tour, je leur propose de me montrer, sur la figurine de l’animal, où se trouve telle ou telle partie. C’est un petit jeu qu’ils apprécient énormément

Pourquoi ai-je choisi de me pencher sur l’anatomie du phoque ? 

Eh bien parce que dans notre collection de figurines sur les animaux, nous avons une otarie et grâce à elle, nous avons eu une discussion tout à fait passionnante avec les enfants afin de savoir quelles sont les différences et les points communs entre ces deux animaux. 

Déjà en ce qui concerne leur lieu de vie. 

Les différentes espèces de phoques vivent dans des eaux froides et tempérées, en gros, du cercle polaire arctique jusqu’à la Bretagne, alors que les otaries, elles, préfèrent largement les eaux plus chaudes.

Le phoque n’est pas vraiment à l’aise sur la terre ferme (ou sur la glace), alors que l’otarie s’y sent beaucoup mieux. C’est du au fait que les nageoires antérieures (celles de devant) de l’otarie sont bien plus musclées que celles du phoques. En gros, grâce à cette différence, l’otarie peut se redresser sur ses nageoires avant alors que le phoque en est incapable ! 

On le voit parfaitement bien sur les photos ci-dessus, le phoque, à gauche a les nageoires antérieures bien plus courtes et l’otarie, à droite, sait se redresser. 

Par ailleurs, c’est cette morphologie si particulière qui fait que sur la terre ferme, l’otarie « marche », alors que le phoque « glisse » comme il peut pour avancer… et pas très vite en plus ! 

Les deux animaux ont encore une autre différence notoire : l’otarie possède des oreilles mais le phoque n’en a pas, il a juste deux trous : les conduits auditifs. 

En revanche, tous les deux sont des mammifères et non pas des poissons, ils sont tous les deux carnivores (ils mangent essentiellement des poissons) et possèdent des vibrisses, ces moustaches qui à l’instar du chat, sont des capteurs sensoriels. 


Bon et comment ça fonctionne pour le téléchargement ?

Rien de plus simple, il vous suffit de cliquer sur  ce lien et vous accéderez à la page de téléchargement. Le document est rangé dans la catégorie « hiver »

Bien entendu, cela va sans dire que si je mets mes documents à disposition, je vous demande de les utiliser dans un cadre strictement personnel. De plus, si vous les utilisez, cela me ferait grand plaisir que vous me citiez sur les réseaux sociaux et/ou sur vos blogs. Enfin, si l’on vous demande le document, ce serait très gentil de votre part d’orienter ces personnes vers cet article plutôt que de donner directement le fichier 🙂

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *