astronomie

Le système solaire {+ documents à télécharger gratuitement}

Le système solaire, l’espace et les planètes sont des sujets qui fascinent beaucoup les enfants, autant qu’ils les questionnent. Il faut dire que tout cela nous semble, à nous adultes, déjà tellement abstrait. On a du mal à se rendre compte des tailles des corps célestes et des distances entre les planètes parce qu’on parle de mesures qui dépassent notre entendement.

Cependant, mes enfants s’intéressent énormément à l’espace, alors j’ai sorti quelques ouvrages et supports et nous avons réalisé plusieurs expériences et activités pour tenter de se familiariser avec l’infiniment grand.

Nos lectures

1. L’histoire de l’Univers – les grands récits Montessori

Lire un grand récit Montessori à un enfant est une expérience vraiment fabuleuse. Avec des mots simples mais un vocabulaire extrêmement précis, le narrateur emmène les enfants dans une immersion complète où la création de l’Univers devient une grande aventure.

L’album est vraiment très bien conçu. Un texte très simple dans sa mise en page, mais des images époustouflantes. Et le petit plus, qui apporte vraiment beaucoup à l’histoire et à la manière de l’enseigner, ce sont les différentes expériences et activités décrites en fin d’album afin de s’approprier les grandes notions.

Les enfants ont pu réaliser la première expérience proposée dans le livre, celle qui permet à l’aide d’un ballon de baudruche de comprendre l’expansion de l’univers

2. Mes p’tits docs : l’espace.

Davantage destinée aux plus jeunes, la collection Mes P’tits docs et en particulier celui sur l’espace est facilement compréhensible. En effet, l’ouvrage balaye très largement tout ce qui concerne l’espace, depuis la création de l’univers jusqu’aux grands programmes spatiaux récents. Malo apprécie énormément ce livre sur l’espace, on le lit plusieurs fois par jour et grâce à lui, il retient de nombreux nouveaux mots. Pas question pour lui de replacer les planètes dans l’ordre, mais il est capable de citer le nom de 5 ou 6 d’entre elles. Il sait que le soleil est une étoile, et que la Lune, même si elle semble lumineuse n’en est pas une. Le texte de l’album est très instructif et suffisamment clair pour être compris par des enfants dès 3 ans.

3. L’imagerie de l’espace

On prend les mêmes et on recommence. Mêmes informations, mais un ouvrage différent. Cela peut sembler être un doublon, mais mes enfants, lorsqu’ils sont passionnés par un sujet, peuvent lire de nombreux livres sur ce sujet, même si l’on y retrouve sensiblement la même chose. L’imagerie de l’Espace se tourne vers un public plus âgé, 5-6 ans je dirai, même si Malo (3 ans) apprécie beaucoup la lire. En règle générale, compte tenu de l’épaisseur du livre, nous ne lisons que quelques pages par-ci, par-là, mais comme ils le feuillettent plu sieurs fois par jour, ils viennent régulièrement me demander : »c’est quoi ça ? » ou bien « il fait quoi le monsieur ? » Zélie qui ose se lancer à lire dans d’autres ouvrages que ses petits livres de lecture a notamment appris l’ordre des planètes de cette manière grâce à cette imagerie. La nouvelle édition des imageries chez Fleurus propose, grâce à l’installation d’une application sur votre smartphone ou votre tablette, d’aller plus loin dans la lecture en proposant quelques petits jeux ou quizz en scannant le QR code présent sur certaines pages.

Nos supports

1. Mon grand cahier Montessori de l’histoire du Monde

Je vous préviens tout de suite, à chaque fois que je publierai un article concernant nos activités de co-schooling sur l’histoire, je mentionnerai ce cahier. En effet, je m’en sers comme fil rouge pour que Zélie puisse consigner les différentes notions vues à travers les livres, les manipulations et les expériences. Le cahier balaye l’histoire du monde depuis le big bang, jusqu’à la fin de l’époque moderne il me semble (on n’y est pas encore ^^).

Cependant, il est très léger en ce qui concerne les apprentissages, c’est pour cela que je ne le vois pas comme un support principal mais plutôt secondaire, d’autant plus qu’il contient plusieurs erreurs. Je les corrige au fur et à mesure de notre progression et je ne manquerai pas de vous les mentionner au moment où on abordera le sujet en question 🙂 Néanmoins, je suis vraiment déçue qu’il contienne toutes ces erreurs. N’oublions pas que nous sommes en présence d’un cahier pour enfants. Les relecteurs devraient être plus vigilants à ne pas laisser passer de telles fautes, d’autant qu’il s’agit du deuxième cahier de cette même collection contenant des erreurs.

2. la maquette du système solaire.

Elle n’est pas à l’échelle tant pour les distances entre les astres que pour la taille de chaque planète, mais elle a le mérite de comprendre le principe de l’héliocentrisme. Car le fait que la Terre tourne autour du soleil ce n’est pas une notion évidente à comprendre pour les enfants. On ne sent pas la Terre bouger, mais on voit le soleil qui se déplace dans le ciel. Avec ce genre de maquette, l’enfant comprend que la Terre est tellement grosse qu’on ne la sent pas bouger.

J’ai pris le parti de peindre moi-même la maquette parce qu’il faut être trèèèèèès minutieux et étant donné comme j’ai galéré, mais aussi le besoin de perfection de Zélie, je ne pouvais pas lui demander de le faire seule. La peinture fournie avec le modèle n’est pas vraiment couvrante, elle n’adhère pas bien au plastique des planètes, même après avoir passé du papier de verre. Du coup, j’ai sorti les posca et la peinture acrylique et ça allait beaucoup mieux. Vous pouvez retrouver le même type de maquette que la nôtre sur Amazon (en cliquant sur l’image ci-dessous). Ce qui me plait dans cette maquette c’est que les planètes peuvent s’ôter du support donc elles sont facilement manipulables.

3. Les cartes de nomenclature du système solaire.

Quand du matériel de qualité existe en terme de cartes de nomenclature, je ne m’amuse pas à perdre mon temps à en faire. C’est le cas pour les cartes du système solaire. J’ai pris les miennes sur la boutique en ligne de Maaademoiselle A Shop et elles sont vraiment magnifiques. Les cartes sont au nombre de 9 : le soleil et les 8 planètes. Lorsque vous passez votre commande sur la boutique, vous pouvez choisir les cartes en lettres cursives ou en lettres scriptes. Le fichier est vendu 1,25€ (après votre commande, vous recevez immédiatement un lien pour télécharger les cartes), ce qui est très correct en terme de prix.

D’ailleurs, j’en profite également pour vous rappeler que, grâce au code BAZAR, vous bénéficiez d’une remise de 10% sur l’ensemble de votre panier. Je ne récupère aucune commission grâce à ce code, mais je suis heureuse de faire de la publicité pour une boutique proposant des fichiers d’une grande qualité.

Selon les principes de la pédagogie Montessori, j’ai proposé une leçon en trois temps pour associer le nom à la bonne planète. Mais maintenant que Zélie sait lire, elle filoute un peu ^^ j’ai donc du cacher le nom de la planète (parce que je n’avais pas de ciseaux sous la main) afin qu’elle retienne le nom et qu’elle ne fasse pas « que » lire ce qui est noté sous la carte.

A l’aide de ses livres, je lui ai ensuite demandé de ranger les cartes selon leur ordre de distance par rapport au soleil. L’occasion de travailler le vocabulaire : »quelle est la planète la plus près du soleil? », « la plus lointaine? » Je lui montrais ensuite deux planètes qu’elle devait comparer en terme de distance, par exemple : « Vénus est plus près du soleil que Jupiter ».

4. les planètes à l’échelle.

Et si le soleil mesurait un mètre de diamètre, quelles seraient les tailles des autres planètes ? voilà la question que j’ai posée à Zélie. Lorsqu’on voit les représentations dans les livres ou sur les cartes de nomenclature, il est très difficile d’imaginer les grands écarts de taille entre chacun des astres. J’ai donc réalisé un soleil de 1m de diamètre, sur du papier, que j’ai peint. Puis j’ai montré les autres planètes à Zélie en les plaçant une à une selon leur place dans le système solaire. En posant Mercure à côté de mon soleil en papier, Zélie s’est écriée « ohhh mais elle est toute petite Mercure !!! » Quel plaisir de la voir aussi éberluée, de la voir remettre en question ses croyances. Elle était heureuse de voir que notre planète n’était pas la plus petite. Mais pas la plus grande non plus. J’ai évoqué le cas des planètes telluriques, ou rocheuses, qui sont faites d’un amas de roches et de métal (Mercure, Vénus, Terre et Mars) qui n’ont pas une grande taille (tout est relatif hein^^) et les planètes gazeuses qui sont constituées d’une grosse couche de gaz et d’un noyau liquide ou solide (Jupiter, Saturne, Uranus et Neptune) et qui sont bien plus imposantes.

Après s’être émerveillée devant le système solaire à l’échelle, elle est allée placer chacune des planètes sous les cartes correspondantes. Et nous avons fait encore un exercice de comparaison avec le vocabulaire qui va bien : « Vénus est plus petite que Uranus », ou encore « Mercure est la plus petite planète du système solaire ». J’ai expliqué à Zélie qu’en langage mathématique, plus petit que et plus grand que s’écrivent à l’aide d’un symbole qu’on appelle chevron. Afin qu’elle comprenne bien, je l’ai comparé à la bouche d’un crocodile qui s’ouvre devant l’élément le plus grand. Elle a vite compris le principe et a comparé plusieurs planètes en plaçant correctement le symbole (réalisé à l’aide de deux tiges du Spielgaben) entre elles deux.


Bon et comment ça fonctionne pour le téléchargement ?

Rien de plus simple, il vous suffit de cliquer sur  ce lien et vous accéderez à la page de téléchargement. Les document sont rangés dans la catégorie « espace»

Bien entendu, cela va sans dire que si je mets mes documents à disposition, je vous demande de les utiliser dans un cadre strictement personnel. De plus, si vous les utilisez, cela me ferait grand plaisir que vous me citiez sur les réseaux sociaux et/ou sur vos blogs. Enfin, si l’on vous demande le document, ce serait très gentil de votre part d’orienter ces personnes vers cet article plutôt que de donner directement le fichier 🙂


D’autres supports m’avaient faits de l’oeil. Je ne les avais pas achetés parce qu’on a déjà tout ce qu’il faut, mais je les partage néanmoins avec vous :

 

Âge de Zélie au moment de l’activité : 5 ans et 4 mois
Âge de Malo au moment de l’activité : 3 ans et 4 mois

N.B : pour ces activités, Malo n’a pas beaucoup participé parce qu’en premier lieu il n’en a pas ressenti le besoin ni l’envie. Le co-schooling présente le net avantage de laisser le choix à l’enfant parce qu’il n’y a pas d’évaluation comme à l’école ou en IEF. Cependant, à partir des prochaines activités, je vais veiller à ce que les ateliers que je proposerai soit davantage adapté à mon petit bonhomme de 3 ans. 

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